05 octobre 2005
Mandat d'arrêt contre Charles Taylor
03 octobre 2005
Bongo Omar, dictateur, candidat à sa propre succession
| Omar Bongo dictateur autoproclamé, est candidat à sa propre succession au Gabon |
Sa déclaration de candidature avait été savamment orchestrée et préparée ces derniers jours. Il l'a faite devant des milliers de partisans rassemblés à Libreville lui demandant de rempiler, une vraie comédie humaine et quoi encore. "Face à toutes ces demandes, face à tout ce que j'ai vu et entendu, je vous dis tout simplement oui, j'accepte", a déclaré le chef de l'Etat gabonais sous les applaudissements du public. La Constitution gabonaise a été amendée afin de lever la limitation des mandats présidentiels. Cette initiative, prise également par d'autres pays africains, a été vivement critiquée par le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan. Comment imaginer qu'un président puisse se présenter éternellement(mandats illimités) et une élection à un seul tour, tout de même incroyable. Il n'y a qu'en Afrique qu'on voit ça, des présidents éternellement au pouvoir sans oublier le pillage des richesses, des assassinats de tout genre, le vol... Le scrutin se déroulera pour la première fois en un seul tour depuis une réforme constitutionnelle de 2003. Il devrait avoir lieu dans les derniers jours de novembre ou les premiers de décembre, selon diverses sources proches du pouvoir. Les opposants à Omar Bongo accusent le président de dictateur, pilleur et d'avoir ruiné tout un pays. Cependant, l'opposition est considérablement affaiblie depuis le ralliement, au fil des ans, de nombre de ses figures au camp présidentiel, tu parles d'opposants, aucune conviction politique, c'est le ventre qui parle(attirés par les bongo cfa). Elle semble avoir peu de chances d'empêcher une nouvelle victoire de l'inamovible Omar Bongo avec tout son réseau, bien en place, pour trafiquer les élections et aprés hop les militaires dans la rue pour empêcher le peuple de manifester, drôle de Gabon, drôle d'Afrique. Et dire que certains intellectuels, doctorants et étudiants qui soutiennent ce régime dictatorial, pensent ils vraiment au bien des populations et du developpement du Gabon? la réponse est non. Ils pensent d'abord à leur ventre aux qques bongo cfa que le régime distribue ça et là, pauvre Gabon qui attend de ces intellectuels autre chose que ça, beurrrrrrrkkkkk. l'africain | |
01 octobre 2005
Nouvelle restitution de richesses pillées au Nigéria.
Nouvelle restitution de richesses pillées au Nigéria.
Les détournements de l’ancien dictateur nigérian, Sani Abacha sont connus de tous. De la même façon, leur destination ne fait plus l’objet d’un moindre doute. La Suisse ayant accepté depuis quelques temps de restituer tout l’argent volé par le général président et expédié vers ce très réputé « paradis fiscal » des chefs d’Etats africains.
Ainsi, à l’heure qu’il est, le gouvernement suisse qui a déjà transféré 290 millions de dollars de ce montant, se dit prêt dans un communiqué à ne pas s’arrêter en si bon chemin. "Ce n'est qu'une première étape. Nous sommes engagés à nous assurer que tous les fonds volés au Nigeria sont restitués, et que toutes les personnes potentiellement corrompues soient averties qu'il n'y a plus d'abri sûr", indique le communiqué.
Le communiqué signé de la Banque mondiale précise que le Nigeria et la Suisse ont convenu d'un processus de rapatriement de 458 millions de dollars. Une action très appréciée par les autorités nigérianes. « Nous apprécions la volonté de la Suisse d'agir sur cette question", a déclaré le ministre nigérian des Finances Ngozi Okonjo-Iweala au terme de la signature de l’accord avec le gouvernement suisse à Washington.
Au cours de ce second versement de fonds, ce sont 168 millions de dollars qui seront rapatriés au Nigeria. Le Nigeria qui travaillera avec la Banque mondiale afin de s’assurer que les fonds rapatriés ne seront pas utilisés à des fins personnelles mais seront invertis dans les secteurs de l'éducation, la santé, la lutte contre le sida et les infrastructures fondamentales etc. Après le départ de Sani Abacha (1993-1998), les caisses de l’Etat du Nigeria, principal producteur de pétrole d'Afrique, avait un déficit de 2,2 milliards de dollars détournés par le seul général-président.
